Bourse 2026 : ce que j’aurais aimé savoir avant d’acheter mes premières actions

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Acheter des actions constitue un bon moyen pour diversifier son patrimoine et se créer une source de revenus régulière. Cela vous expose cependant à des pertes liées à la volatilité du marché et aux frais cachés. Envie d’investir en bourse ? Découvrez comment le faire en tant que débutant.
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Sommaire de l'article

L’AMF (Autorité des marchés financiers) affirme que 89 % des investisseurs particuliers perdent 20 % à 50 % de leur capital lors de la première année en bourse.

Acheter des actions pour un débutant en 2026 exige donc une stratégie d’investissement solide pour limiter les pertes.

Quel courtier choisir pour acquérir ses titres ? Dans quelle enveloppe fiscale placer ses produits financiers ?

Nous avons listé les pièges et les étapes à connaître pour éviter toute désillusion à la suite de votre premier placement.

À lire aussi : Comment acheter des actions ? Étapes et conseils

L'article en bref

  • Le choix de l’enveloppe fiscale appropriée améliore la rentabilité immédiate.
  • La stratégie adéquate limite les pertes et le simulateur simplifie le choix des actions.
  • Le courtier idéal bénéficie de l’agrément de l’AMF, facture 0,5 % de frais et propose une plateforme de courtage ergonomique.  
  • Le contrôle des émotions, l’investissement programmé et l’analyse des performances des entreprises augmentent la rentabilité.
  • La constitution d’une épargne de précaution (six mois de dépenses courantes en moyenne) évite de liquider les positions à perte.
  • La diversification d’un portefeuille, le suivi d’une formation en continu et l’accompagnement d’un professionnel sont nécessaires pour optimiser le rendement net.
 

Choisir l’enveloppe fiscale appropriée améliore votre rentabilité immédiate

Le choix de l’enveloppe fiscale affecte à hauteur de 30 % votre rendement net sur une période de quinze ans.

Le PEA (plan d’épargne en actions) offre l’opportunité de placer jusqu’à 375 000 € (PEA-PME + PEA classique).

Avec ce véhicule, les plus-values et les dividendes sont exonérés d’impôt sur le revenu (IR) après cinq ans de détention.

Seuls 17,2 % au titre des prélèvements sociaux sont déduits de l’ensemble des gains enregistrés au terme du contrat.

Selon une simulation de Finary en janvier 2026, l’écart de rendement entre un PEA et un compte-titres ordinaire (CTO) est de 18 % au minimum sur dix ans.

À la différence du PEA qui vous oblige à investir dans des actions européennes éligibles selon l’AMF, le CTO accepte tous les instruments financiers.

Il accueille ainsi les titres d’entreprises américaines ou asiatiques cotées et les produits dérivés comme les swaps.

Avec cette enveloppe, tous les profits sont soumis à la flat tax à 31,4 % ou selon le barème progressif de l’IR.

Elle convient aux investisseurs qui achètent les actions des grandes capitalisations telles qu’Amazon, Tesla ou Alibaba.

L’assurance-vie multisupport soutient l’investissement dans les fonds en euros et les unités de compte (UC) comme les ETF (trackers) obligataires.

Elle vous donne accès à un abattement annuel de 4 600 € (célibataire) et 9 200 € (couple) après huit ans de détention.

La fiscalité appliquée aux actions dans un contrat d’assurance-vie demeure cependant moins attractive que celle dans un PEA.

Bon à savoir : Pour conserver votre antériorité fiscale, commencez toujours par ouvrir un plan d’épargne en actions auprès d’un courtier agréé.

L’assurance-vie et le CTO restent les meilleurs outils pour diversifier votre portefeuille et limiter vos pertes.

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Identifier le bon courtier permet d’économiser et de sécuriser vos transactions

En tant que débutant, vous devez vérifier que votre courtier est agréé par l’AMF avant d’acheter vos premières actions.

Rendez-vous sur www.amf-france.org et renseignez son nom ou son numéro SIREN (système d’identification du répertoire des entreprises).

Veillez à ce que ses frais de courtage n’excèdent pas 0,5 % du portefeuille et qu’il ne facture pas de coûts cachés.

Il doit aussi vous fournir une plateforme épurée et une application mobile native pour que vous suiviez l’évolution de vos titres.

Quelles sont les différences entre les types de courtiers ?

Les banques traditionnelles sont coûteuses, mais vous garantissent de la sécurité et l’accès à un support client réactif.

Les conseillers vous accompagnent tout au long de votre investissement et interviennent en cas de besoin.

Les courtiers en ligne comme Bourse Direct ou Fortuneo exécutent rapidement les ordres et mettent à votre disposition des ressources gratuites (articles, guides).

Ils sont moins onéreux que les établissements bancaires et facilitent le processus de déclaration annuelle de gains.

Ils génèrent en effet des imprimés fiscaux uniques (IFU) et vous libèrent du calcul manuel des impôts appliqués à vos actifs.

Les néo-brokers tels que Trade Republic ou eToro facturent un euro, quelle que soit la taille de votre ordre.

Beaucoup d’opérateurs prennent toutefois des commissions quand ils vendent vos titres sur le marché secondaire.

Top cinq des meilleurs courtiers pour acheter des actions en 2026

CourtierFrais par ordre (Europe)Droits de garde annuelsTransfert de titres           IFU automatique
Trade Republic1 € par ordre

0 € sur les plans programmés
0 € de frais de garde ou d’inactivitéDépend des titres, mais ces frais sont en général faiblesOui, mais partiel
DEGIRO1 € sur Euronext

Jusqu’à 4,90 € selon les produits et les places
0 € de frais de garde ou d’inactivitéFrais de transfert sortant par ligne (faibles ou modérés)Oui
Bourse Direct0,99 € jusqu’à 500 €

1,90 € de 500 à
1000 €

2,90 € de 1000 à 2000 € sur Euronext
0 € sur EuronextTransfert sortant payant, mais souvent remboursé jusqu’à 200 €  Oui
BoursoBank1,99 € jusqu’à 500 € (offre découverte PEA/CTO), ensuite pourcentage dégressif0 €FaiblesOui
Scalable Capital           0,99 € par ordre pour l’offre « Free Broker »  

Ordres gratuits sur de nombreux plans d’investissement en ETF
0 € de garde en Free Broker  

Formule Prime Plus avec abonnement mensuel, mais pas de frais d’ordre sur une grande partie des titres
Transferts sortants possibles, frais variablesOui, mais partiel

À lire aussi : 4 conseils pour investir en bourse avec un petit budget

Bon à savoir : Les frais de courtage que les courtiers prélèvent regroupent les coûts liés aux transactions comme les commissions par ordre d’achat ou de vente.

Ils incluent les droits de garde annuels pour conserver les titres et les frais d’échange si l’achat des actions se fait dans une devise étrangère.

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Avoir une stratégie d’investissement claire vous évite de « perdre pied »

La mise en place d’une stratégie dépend de l’horizon de placement de tout débutant qui souhaite investir en bourse.

Évitez les titres à forte volatilité quand la durée d’investissement n’excède pas cinq ans. Sinon, vous risquez de vendre vos actifs au mauvais moment.

Les placements de plus de quinze ans sont les plus adaptés pour profiter des rendements attractifs sur le long terme.

Les analyses de Curvo montrent qu’aucun investisseur n’a subi une perte nette sur le MSCI World pour une détention supérieure à treize ans au cours des vingt dernières années.

L’élaboration d’un plan requiert aussi la prise en compte de votre niveau de tolérance au risque. Cet indicateur mesure votre capacité psychologique à résister à une chute de 30 % en six mois.

Si vous paniquez devant ce type de situation, investissez votre argent dans des actions défensives comme les obligations.

Une stratégie claire doit toujours être un moyen d’atteindre un objectif de rentabilité réaliste. Selon Finary, le CAC 40 affiche une performance annuelle de 8,5 % sur quarante ans.

Évitez les courtiers en ligne ou les banques traditionnelles qui vous garantissent un rendement net de 20 % par an.

Bon à savoir : Les courtiers modernes et classiques fournissent à chaque investisseur (débutant ou professionnel) un questionnaire de personnalité.

Les réponses honnêtes aident à connaître son profil (prudent, équilibré, agressif) et à choisir les actifs appropriés.

Utiliser un simulateur aide à mieux choisir son panier d’actions

Un simulateur transforme chaque investissement en une stratégie intuitive et potentiellement rentable.

Il divise le marché entre les actions de croissance, de rendement et cycliques, puis filtre les titres selon votre tolérance au risque.

Il structure la cohérence globale de votre panier et expose les bénéfices d’une diversification sectorielle et géographique.

Cet assistant vous aide à modifier vos positions pour observer l’impact immédiat sur la volatilité de votre portefeuille.

Cette approche prévient la concentration excessive sur une seule thématique et soutient la détection des corrélations entre les classes d’actifs.

Elle favorise également l’ajustement régulier de votre portefeuille pour stabiliser vos performances futures.

Simulateur de portefeuille

Remplissez les 4 critères pour voir votre allocation idéale.

Tolérance au risque

Prudent

Sécurité et rendements modérés

Équilibré

Équilibre risque / rendement

Dynamique

Volatilité acceptée pour performance

Horizon d’investissement

Court terme (1-3 ans)

Besoin de liquidités prochainement

Moyen terme (3-7 ans)

Projet immobilier ou autre

Long terme (7+ ans)

Retraite et capitalisation

Objectif principal

Croissance

Maximiser le capital

Revenus

Dividendes réguliers

Mixte

Compromis croissance / revenus

Budget mensuel (€)

En attente…

Complétez le formulaire à gauche.

Bon à savoir

La diversification est la clé. Ne mettez pas tous vos œufs dans le même panier pour lisser les risques sur le long terme.

Avertissement important

Ce simulateur est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne remplace pas l’avis d’un conseiller financier professionnel. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

Se constituer une épargne de précaution vous aide à faire face aux imprévus

L’épargne de précaution se place sur un Livret A, un LDDS (Livret de développement durable et solidaire) ou un compte courant.

Elle reste disponible, ne vous expose à une aucune perte et doit être égale à vingt-quatre semaines de dépenses courantes au minimum.  

Si vous gagnez 2 000 euros par mois, vous devez donc épargner au moins 12 000 € pour couvrir un licenciement ou une hospitalisation.

Selon le Baromètre AMF de l’épargne et de l’investissement de 2025, 23 % des particuliers ont liquidé leurs positions à perte pour répondre à des besoins de liquidité immédiats.

Sans un matelas de sécurité, vous risquez de vendre vos actions au pire moment et d’enregistrer des pertes considérables.

Refuser d’acheter des actions sous l’effet de l’euphorie protège votre capital

Le rapport de SPIVA Europe de 2025 démontre que les particuliers qui tentent d’anticiper le marché sous-performent l’indice de référence de 3,4 % par an.

Pour éviter cela, utilisez la méthode du DCA (Dollar Cost Averaging) qui consiste à placer la même somme à une date fixe.

L’investissement programmé lisse le prix de vos actions, car vous obtenez plus de parts quand les cours sont bas et moins s’ils sont hauts.

Il vous impose une discipline émotionnelle et vous aide à détecter une bulle spéculative quand les influenceurs financiers promettent des gains astronomiques.  

Exemple :

Vous décidez de placer 300 € tous les mois dans un fonds indiciel coté Monde qui affiche un rendement annuel de 5 %.

À lire aussi : Investir dans la cryptomonnaie : rentable ?

Analyser les performances des entreprises augmente vos potentiels gains

L’examen du bénéfice net de la société qui vous intéresse sur les trois derniers exercices vous aide à mieux maîtriser sa rentabilité.

Vérifiez qu’elle progresse parce qu’une entreprise qui perd de l’argent chaque année représente un investissement risqué.

La marge nette (bénéfice net divisé par le chiffre d’affaires) vise à connaître l’efficacité opérationnelle de la structure.

Elle doit par exemple être de 15 % pour un groupe technologique et d’au moins 3 % pour une entreprise qui intervient dans le domaine de la distribution.

L’évaluation du prix d’une action aide à économiser 

Calculez le PER (Price Earning Ratio) en divisant le cours du titre de la structure par le bénéfice net par action.

Comparez le résultat à la moyenne historique de la société ou de ses concurrents sur une période de dix ans pour savoir si cette action est onéreuse.

Un PER de 40 pour une firme établie avec une croissance de 5 % par an est une surévaluation du prix de son titre.

Un PER de 10 pour une entreprise solide qui croît de 12 % chaque année indique par contre une opportunité d’achat à saisir.

Évitez les PER négatifs et supérieurs à 50, sauf si vous investissez dans une société technologique en hypercroissance.

L’étude de la solidité financière d’une entreprise favorise un investissement rentable

Calculez sa dette nette et divisez-la par l’EBITDA (résultat opérationnel avant amortissements et provisions).

D’après Bloomberg, les cours des groupes avec un levier d’endettement supérieur à 4 fois l’EBITDA ont chuté de 15 % en moyenne entre 2024 et 2025.

Les taux d’intérêt élevés augmentent le coût de la dette et limitent les possibilités pour une entreprise d’investir ou de traverser une crise.

Les informations nécessaires à cette évaluation sont en général disponibles sur le site de la société dans la rubrique « Investisseurs ».

Elles sont aussi accessibles depuis le Document d’enregistrement universel (DEU) ou des plateformes comme Zone Bourse ou Investing.com.

Diversifier son portefeuille réduit l’exposition aux fluctuations sectorielles

Selon le Modern Portfolio Theory, un portefeuille concentré sur un seul domaine présente une volatilité trois fois supérieure à celle d’un portefeuille diversifié.

Nous vous conseillons d’investir 10 % de votre capital dans l’énergie, 20 % dans l’industrie, 30 % dans la santé et 40 % dans la technologie.

Cette allocation limite votre perte à 8 % en cas de correction brutale du marché. Pensez aussi à construire un portefeuille composé de :

  • 80 % de grandes capitalisations,
  • et 20 % de petites et moyennes capitalisations.

Les grandes sociétés comme Apple, LVMH, Microsoft ou Nestlé offrent une stabilité et des dividendes réguliers.

Les petites et moyennes entreprises possèdent un potentiel de croissance élevé, mais leurs actions sont très volatiles.

Si vous avez un budget inférieur à 10 000 euros, privilégiez un ou deux trackers diversifiés (monde + émergent).

Au-delà de 50 000 euros, ajoutez 15 à 25 lignes individuelles pour renforcer votre exposition sectorielle et géographique.

Se former permet de mieux comprendre le fonctionnement du marché boursier

L’investissement autonome exige des compétences pour lire un bilan comptable, interpréter un graphique et comprendre l’impact des taux d’intérêt sur les valorisations.

Selon un rapport de l’OCDE Éducation Financière, les personnes qui se forment avant de se lancer en bourse conservent leurs positions 2,5 fois plus longtemps lors des corrections de marché.

Les livres de référence comme « L’Investisseur intelligent » de Benjamin Graham vous enseignent l’analyse fondamentale.

« Et si vous en saviez assez pour gagner en bourse » de Peter Lynch démontre qu’un particulier compétent dépasse les professionnels.

Les cours en ligne certifiés par l’AMF et ceux des MOOCs (massive open online course) comme Coursera constituent des formations fiables.

Les sites d’information comme Les Échos, Le Revenu, Investir et Zone Bourse vous proposent des études sectorielles gratuites.

Définissez votre cercle de compétence et n’investissez jamais dans un secteur ou un produit que vous ne maîtrisez pas.

Si vous êtes ingénieur en informatique, placez votre argent dans des start-ups technologiques parce que vous comprenez mieux les enjeux de ce domaine.

À lire aussi : 7 placements « court terme » à haut rendement à 3 ou 6 mois

Collaborer avec un professionnel représente un gain de temps et d’argent

D’après une étude de Vanguard Advisor’s Alpha, l’accompagnement d’un professionnel améliore le rendement d’un investisseur de 3 %.

Un conseiller en gestion de patrimoine indépendant (CGPI) analyse votre situation globale (revenus, fiscalité, projets) et construit une stratégie sur mesure.

Il vous empêche de vendre au plus bas, vous amène à mieux choisir votre enveloppe fiscale et rééquilibre votre portefeuille.

Faites appel à ce prestataire quand vous souhaitez placer plus de 100 000 euros ou si vous manquez de temps pour suivre vos positions.

Son expertise est aussi nécessaire si vous approchez de la retraite, vous venez de recevoir un héritage ou vous avez commis de nombreuses erreurs.

Assurez-vous qu’il est enregistré auprès de l’ORIAS (Organisme pour le registre unique des intermédiaires en assurance, banque et finance).

Il doit ainsi porter le titre de conseiller en investissements financiers (CIF) et bénéficier d’une excellente réputation.

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Étude de cas : comment Joseph a-t-il appris de ses erreurs ?

Joseph décide d’investir 10 000 € en bourse en janvier 2015 parce qu’il pense être prêt pour faire le grand saut.

Il a lu quelques articles, regardé des vidéos YouTube et ouvert un compte chez un néo-broker qui facture 1 € par ordre.

Il opte pour une durée d’investissement de 11 ans et le courtier lui promet un rendement moyen estimé à 7 % par an.

Les 10 000 € placés à 7 % pendant 11 ans devraient se transformer en 21 050 €, soit une plus-value potentielle de 11 050 €.

Cela semble simple, mais Joseph n’a pas pris en compte la structure fiscale et sa situation professionnelle.

Erreur n° 1 : investir en CTO sans réfléchir à l’enveloppe fiscale

Il ouvre un compte-titres ordinaire pour acheter du S&P 500 et des actifs américains. Il investit 5 000 € sur un ETF S&P 500, 3 000 € sur un ETF Monde et 2 000 € sur deux actions américaines.

En janvier 2026, le portefeuille vaut 21 050 €, la plus-value de 11 050 € et la flat-tax 3 468 €. Il reçoit 17 582 €, mais il pouvait faire mieux.

S’il avait choisi un PEA dès le départ, seuls les prélèvements sociaux de 17,2 % seront déduits de sa plus-value.

L’administration prélèvera 1 900,6 € et il allait récupérer 19 149,4 € (une différence de 1 567,4 €). Cela paraît faible, mais avec un investissement régulier, l’effet cumulé devient significatif.

Erreur n° 2 : ne pas avoir 6 mois d’épargne de sécurité

Joseph gagne 2 200 € net par mois et il a constitué une épargne de 4 000 € avant d’acheter ses premières actions.

En 2017, il fait face à une dépense imprévue de 5 000 €, le marché corrige de 20 % et son portefeuille ne vaut plus que 9 600 €.

Il vend des actions et réalise une perte de 2 400 €. Une erreur qui lui coûte bien plus cher que la différence fiscale entre le CTO et le PEA.  

À partir de 2018, il met en place un DCA de 300 € par mois sur un ETF Monde. Sur une période de 8 ans, il a investi 28 800 €.

Le rendement moyen estimé est de 6 % lui permet d’obtenir 34 500 € et de réaliser une plus-value de 5 700 €.

Leçon à retenir 

En 2015, Joseph pensait que la performance d’un portefeuille en bourse dépendait uniquement de la qualité des actions.

Il a compris qu’une stratégie adaptée repose en outre sur la maîtrise des frais, la gestion du risque, la stabilité psychologique et le choix de l’enveloppe fiscale appropriée.

Il comprend également que se former en continu, réaliser des simulations et consulter un conseiller indépendant sont nécessaires.

À lire aussi : Variance en finance : comment définir et calculer pour gérer le risque ?

Acheter des actions : notre recommandation aux débutants

En tant que débutant, vous devez vous constituer une épargne de sécurité équivalente à six mois de dépenses courantes avant d’acheter des actions.

Choisissez ensuite un PEA pour optimiser votre fiscalité puis souscrivez un contrat d’assurance-vie ou ouvrez un CTO pour diversifier votre portefeuille.

Vérifiez que votre courtier est agréé par l’AMF, prélève des frais inférieurs à 0,5 % et autorise la mise en place d’un investissement programmé.

Nous vous conseillons aussi de ne pas céder à la panique, de vous former en continu et de ne jamais investir dans un secteur que vous ne maîtrisez pas. 

FAQ

Comment passer son premier ordre ?

Les étapes pour passer son premier ordre sont les suivantes :
  • choisir l’action dans la plateforme de courtage,
  • indiquer le montant ou le nombre de titres souhaités,
  • choisir le type d’ordre à émettre et valider la transaction.
Le débutant doit s’assurer que les actions sont disponibles dans le portefeuille.

Quels sont les types d’ordres courants ?

  • L’ordre au marché : achat ou vente immédiate au meilleur prix disponible.
  • L’ordre à cours limité : achat ou vente uniquement si le cours atteint un seuil choisi.
  • L’ordre à seuil de déclenchement : devient actif quand le prix atteint un seuil défini.

Est-ce le bon moment pour investir en 2026 ?

Oui, si vous choisissez un horizon de placement sur le long terme et vous possédez une stratégie qui correspond à votre profil.

Comment sont imposés les gains sur les actions en France ?

Ils sont soumis au prélèvement forfaitaire unique (PFU), aux prélèvements sociaux ou au barème progressif de l’impôt sur le revenu.

Les mécanismes d’imposition dépendent de l’enveloppe fiscale choisie, de l’horizon de placement et de la TMI (taux marginal d’imposition).

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